U.H.U. s.t.i.c.

U.H.U. s.t.i.c.
Calling all angels

J'
en appelle aux anges

I
need you near to the ground
J'ai besoin de vous sur cette terre

I
miss you dearly
Vous me manquez sincèrement

can
you hear me on your cloud?
Pouvez-vous m'entendre sur vos nuages ?


all of my life
Toute ma vie

I'
ve been waiting for someone to love
J'ai attendu quelqu'un à aimer

all of my life
Toute ma vie

I'
ve been waiting for something to love
J'ai attendu quelque chose à crir


calling all angels
J'en appelle aux anges

I
need you near to the ground
J'ai besoin de vous sur cette Terre

I
have been kneeling
Je me suis mis à genoux

and
praying to hear a sound
Et prié pour entendre quelque chose


all
of my life
Toute ma vie

I've been waiting for someone to love
J'ai attendu quelqu'un à aimer

a
ll of my life
Toute ma vie

I
've been waiting for something to love
J'ai attendu quelque chose à chérir


a
ll of my life
Toute ma vie

I've been wai
ting for someone to love
J'ai attendu quelqu'un à aimer

a
ll of my life
Toute ma vie

I
've been waiting for something to love
J'ai attendu quelque chose à chérir


day by day

Jour après jour

through the
years
A travers les années

m
ake my way
J'ai fais ma route


d
ay by day
Jour après jour

through the years
A travers les années


day by day
Jour après jour

through the years
A travers les années

make my way
J'ai fais ma route


day by day
Jour après jour

through the years
A travers les années

day by day
Jour aps jour

d
ay by day
Jour après jour

# Posté le mardi 26 février 2008 13:31

Style: j'ai envie de rien dire, mais de le dire bien !

Parce que j'écoute: Bloc Party - Banquet (Booooooh !)

Parce que j'ai envie de dire: M.E.R.C.I à celles qui se reconnaitront
Et si tu ne comprend pas mes codes, c'est pas grave

Parce que cette putain de pub pour le Skyrock Messenger SM me fais grave buguer et que je la connais par coeur

Parce que j'ai été à une soirée impro avec mes potes improvisateurs, et même que c'était bien

Parce qu'il semblerait que j'ai killed the small devil, ou repoussé pour un temps, et ça c'est plutôt une bonne nouvelle, je vais pouvoir reprendre une activité normale.

Parce que mouuaaa pour les vacaaaannnces jvais au Stateussssss !!!

Parce qu'à trop hésiter je me suis finalement lancée. J'ai donc décidé de fêter mes 20 ans, comme il se doit, comme si on allait faire trembler la terre, donc y aura du monde, plein :D parce que pour se souvenir de ses 20 ans, je veux que ce soit la soirée de souvenirs de ces 20 ans, donc des gens qui m'ont marqué, mais que j'ai envie de revoir aussi, hein, ça compte... j'ai pas fait le compte encore, mais si on mets toutes les fêtes bout à bout.... arf 60 personnes je dirais

Parce que j'ai re plein d'argent et que ça me soulage bien la vie sociale :D

Parce que le chien de traineaux, ça déchire sa race

Parce que je me sens bien, calmitude, la pêche, invincible, et avec des bouts de moi, bref, heyy... je crois que je suis heureuse...

Et parce que je vais voir Lenny en concert aussi !!!

Parce qu'il me reste moins de 3 mois et que j'ai plus l'intention de perdre du temps.





Jamais plus sans moi. Jamais plus sans vous.
Je reviens ^^

# Posté le lundi 25 février 2008 00:12

So just what does tomorrow mean?

So just what does tomorrow mean?
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# Posté le vendredi 22 février 2008 21:33

L'absente

L'absente
J'ai plus envie de décevoir ton sourire. Promis. Je vais me donner le plus gros coup de pied au cul du monde. On verra jusqu'où je m'envolerais... Pourvu que ce ne soit pas trop loin de moi.







" Des fois, j'aimerais bien.
J'aimerais bien, retourner bas. Retourner derrre ces yeux juniles, encore tout frais de n'avoir rien découvert. Retourner dans ce sourire, nf et insouciant de vouloir tout couvrir. Retourner poser ces questions à la con, retourner m'habiller auxtements les moins chers et les plus pourris, retourner jouer à la marelle sous le porche, au basket dans la cour, au roller dans le garage, à robinson dans la cabane du jardin, à grimper dans les arbres et me gaver de raisin et de tous les fruits rouges qui croisaient ma route. A mmerveiller, face au fait qu'on ai une piscine plus grande tous les ans - en réalité, c'était la même taille, mais les piscines à 200 francs de chez auchan ne sont pas réputées pour leur résistance (vous savez celles où y a des animaux dessus !). A attendre, prête à me ruer dans la cour de l'école, que ma mère ait fini de me faire mes lacets. A hurler tout les matins de douleur quand elle s'attelait à la lourde tache qu'était le démèlage des cheveux d'un gosse au réveil. A porter les pulls tricotés par mamie (quoique ça je le fais encore). A croire en la petite souris, et à vouloir à tout prix la choper dans la nuit. A m'appliquer à faire une zoile écriture pour la lettre au Père Noël. Et où je trouvais mes « petits ponts » bien faits.

J
'aimerais bien, retourner à ce temps on ne se pose même pas la question de « pourquoi on doit être bien habillés et souriant sur une photo », retourner à ce temps où jtais toute fière de pouvoir lire des bouquins à mes camarades, à quand je jouais au magicien avec les jumeaux, à bouffer de la peinture et transporter des fourmis dans un bocal; à quand j'inventais l'histoire de Madis et Eco, un couple de portugais qui vivait dans un superbe appartement à Gouvieux (c'est véridique), à quand mon doudou c'était les étiquettes de vêtements, peluches, etc.. que je trouvais toutes douces; A quand je suçais mon pouce et comptais les rectangle sur ma couette. A quand je regardais tout le monde de tout en bas. A quand, à la question « quelle heure il est », je répondais toujours « 5 heures et demie ». A quand on se posait pas la question de blesser quelqu'un ou de l'aimer. A quand la seule interrogation qu'on avait c'était « t'es ma copine ? ». A quand on ne connaissait pas la mort et tout ces trucs là, à quand on est était invincible parce qu'on se gauffrait pas en descendant le talus de la cour de récré. A quand on était des archéologues, quand on avait des teuteutes en plastiques rouge, vert, bleu; quand on jouait aux billes chinoises, aux pogs; Quand on avait l'impression de faire des oeuvres d'arts pour la fête des mères, alors que c'était en réalité un gros pâté immonde. Qu'on apprenait en s'amusant. Qu'on était fans d'Hélène et les garçons et des snorkys, et aussi Denis la Malice et le bus magique ! Et les Gummies ! qui se souvient des gummies ?? Et puis Denver

D
e quand j'avais peur de Beethoven (le chien !), et de mourir dans un accident dans un tunnel après avoir vu le film « Daylight ». De quand Sophie, la grande, m'avait tapé et fais pleurer et pis qu'elle m'avait insulté de crâneuse aussi... De quand on était amoureuses d'Anthony et qu'on lui avait fait chacune un gros smack. De quand on ne se plaignait de rien, et qu'on était comb sans choses matérielles et superficielles. De quand on voyait le monde beau et magique, qu'on savait pas ce que c'était qu'une guerre, que le sexe, que le pouvoir, que la corruption, que la politique, que l'intorance, que l'exclusion, que la souffrance, qu'on envisageait même pas qu'un homme puisse creuver sous un pont un soir de noël, qu'on pensait que les cigognes posaient des bébés à ceux qui l'avaient demans. Qu'on faisait des gateaux au chocolat dont tout le monde était satisfaits (z'ont pas os me dire qu'il était trop cuit, les saligauds !), qu'on ne savait pas quelle était notre radio préféré et qu'on s'en fichait. Qu'on croyait que les premiers hommes sur terre, c'était nos parents, et que nos grands parents avaient vécus à l'ère des dinosaures (question que j'ai posé à ma mamie hein^^ j'invente rien !). Qu'on avait un super père bricolo et une mère chef cuistot, les meilleurs parents de la terre, parce qu'on croyait qu'ils avaient fait ça toute leur vie. Qu'on connaissait pas les soucis quotidiens, les factures, les emplois et les patrons-connards, les licenciements, les manifestations, que quand on était malade c'était Dieu qui nous punissait (« la gastro, c'est parce que t'as trop mangé de chocolat »). Qu'on connaissait pas les guerres de religions, et qu'on se disait que si Le Pen passait aux élections, on serait moins nombreux dans la classe parce qu'ils allaient tous rentrer « chez eux » (« mais si c'est pas ici, c'est où, chez eux ? »). Qu'on connaissait pas la Bible, le Coran et tout ces trucs là, qu'on trouvait ça chiant ce qu'ils racontaient les adultes, qu'on vait quand on allait au pays de Mickey et qu'on était super honorés de le rencontrer en vrai. Qu'on faisait de la balançoire, qu'on était toujours fourrés avec les gamins du coin, qu'on avait tous des têtes de pecnauds sur les photos de classe, mais avec le sourire, on était heureux d'être là. Quand on disait « métraiiiiiiiissse » pour appeler ladite, qu'on lui faisait des bisoux et des calins. Quand on posait nos fesses sur les minusucles W.C. et les toutes petites chaises en plastique beige; quand on disait qu'il fallait pas aller faire pipi parce qu'avec les produits de nettoyage ça brûlait, et qu'on s'imaginait qu'on aurait le « feu au cul » si on bravait l'interdit... quand on connaissait pas ce qu'on connaît aujourd'hui, le mot « con » et tout ces trucs là, qu'on était des pros de la corde à sauter et de l'élastique, qu'on ne connaissait pas le deuil, l'enterrement, l'incinération, les larmes, les adieux, la souffrance morale, les pleurs, les cris, la perte de ceux qu'on aime, la peur de les perdre aussi, je crois que c'est pire de vivre dans l'angoisse que d'être achevé. On connaissait pas le mot « divorce », on voyait pas ses parents tristes, on les imaginait pas faibles, on les imaginait pas l'un sans l�autre. On imaginait pas partir de là où on était, « déménager » aussi c'était un mot trop compliqué pour nous.
"

# Posté le jeudi 21 février 2008 23:43

Pour ne pas oublier

Pour ne pas oublier
J'aime quand le vent me glace le visage, ça rend mes joues toutes roses
J'aime moins quand j'ai des mains de mamie, toutes ridées, crevassées, plissées
J'aime quand le soleil fait brûler ma chambre
J'aime le moccacino crême fouettée
J'aime quand ma douche, elle fonctionne :D
J'aime ses baisers dans mon cou au réveil
J'aime quand les bus s'excusent d'être hors service
J'aime quand on est tous à la queu-leu-leu sur le trottoir, en marche de l'empereur, bien en cadence
J'aime rire toute seule et être prise pour une folle
J'aime retrouver le sourire, innatendu
J'aime savoir réorienter ma boussole et être moins perdue
J'aime lui plaire
J'aime pas les adieux
J'aime cette ville
J'aime pas l'idée de devoir la quitter un jour
J'aime quand on me force à fumer "tiens, jte paye une clope" "heuu... merci :D"
J'aime savoir que tu penses à moi, à défaut de réussir à écrire
J'aime faire l'ange dans 30cm de neige
J'aime quand le soleil se refléchit dessus
J'aime les tempêtes de neige pour avoir pleins de flocons dans les cheveux
J'aime déblayer 40 cm de neige de mes marches et taper comme une bourrine pour virer le verglas, quand je suis vénère
J'aime me balader la nuit
J'aime voir les gens heureux sur les patinoires publiques
J'aime les bonhommes de neige
J'aime le calme de la neige, ce silence où nous sommes plongés depuis la mi novembre... si loin déjà
J'aime bien être libre et arrêter de me prendre la tête, c'est vachement bien
J'aime bien les corn flakes au nutella
J'aime bien graisser mes chaussures
J'aime moins qu'elles perdent leur couleur à cause de la neige
J'aime le sauna-bain à remous et la piscine gratuits
J'aime quand ma mère retrouve du taff
J'aime moins quand mon père se créé une adresse msn perso
J'aime pas quand tu ne commentes plus
Et shatz non plus d'ailleurs
J'aime faire n'importe quoi
Et continuer, toujours, encore




Y a des jours où on est niais. pis même que c'est bien...


Inspirée par Zazie - J'aime / J'aime pas

# Posté le mardi 19 février 2008 19:35